Froggy’s delight

« Fracas / le Grand Parquet »

Fracas20 juin 2013, par Cécile B.B.
« "Fracas" est un spectacle à l'image de ces comédiens, comme le dit lui-même Olivier Bruhnes en parlant d'eux, extra-ordinaires, en dehors de toute normalité. Sans complaisance, ni apitoiement, ni voyeurisme, sans jugement, ni dureté, ni amertume, on y parle d'amour, de peur, de normalité, de violence, on y crie, on y danse et on chante aussi, avec une vitalité qui prend parfois aux tripes, et une poésie qui trouve son chemin au milieu de tout ce fatras. Pardon, Fracas »
Cécile B.B.

"Fracas" c'est avant tout un homme, une idée, un projet. Cet homme c'est Olivier Bruhnes.

Son projet : sortir des sentiers tout tracés du répertoire pour s'intéresser à quelque chose de beaucoup moins saisissable ; les hommes et leurs passions, l'impulsion de vie, mais aussi de mort, qui les animent, la fragilité de nos existences, la précarité de notre monde moderne.

Pour ce faire il est allé à la rencontre de comédiens atypiques et a monté de bric et de broc l'Improbable troupe de l'Art Eclair.

Cette compagnie est une somme de personnalités et de parcours en dents de scie avec, pour point commun, la fêlure. Comédiens en situation de handicap, anciens détenus ou SDF, ils ont tous connu ce moment où tout bascule et capturent sur scène cette prise de conscience ineffable de la pulsion qui marque une rupture vers l'irréversible.

Imaginé comme un chant polyphonique, un pot pourri d'images et d'émotions qui ne raconte aucune histoire en particulier mais tisse un tableau à plusieurs mains de notre monde actuel, "Fracas" est un spectacle à l'image de ces comédiens, comme le dit lui-même Olivier Bruhnes en parlant d'eux, extra-ordinaires, en dehors de toute normalité.

Sans complaisance, ni apitoiement, ni voyeurisme, sans jugement, ni dureté, ni amertume, on y parle d'amour, de peur, de normalité, de violence, on y crie, on y danse et on chante aussi, avec une vitalité qui prend parfois aux tripes, et une poésie qui trouve son chemin au milieu de tout ce fatras. Pardon, Fracas.

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